
Quelle peine
Série Voyageuse
- Technique
- Acrylique sur bois et gravure
- Support
- Bois
- Format
- 60 × 60 cm
- Statut
- 2024 — signé au verso
La voyageuse ne sait pas danser le tango.
Au fameux rendez-vous des danseurs sur les quais de Seine, elle reste perplexe. Les lumières de la ville brillent dans l'eau, tandis que le chagrin de la voyageuse se mêle à celui charrié, depuis des siècles, par ce fleuve. Repose-t-elle encore sur les pierres bleuâtres ou ne serait-elle pas en train de « plonger » ?
La devise secrète de la série, à découvrir en penchant la tête : l'impossible n'est pas assez fou pour moi.



La lettre — une fois par saison
Un texte inédit, une œuvre en cours, rien d'autre.
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