Couverture — Les portes qui claquent

Roman · à paraître

Les portes qui claquent

Ce qui m'importe dans ce livre, ce n'est pas seulement l'histoire d'un amour, mais ce qu'il révèle de nous.

Deux personnages qui ne se détruisent pas par manque d'amour, mais par incapacité à se comprendre eux-mêmes au bon moment. Une histoire peut être réussie, même si elle ne dure pas.

  • Une histoire d'amour comme révélation de soi
  • La remise en question comme processus, non comme état
  • Deux personnages transformés par l'incapacité à se comprendre au bon moment
  • Une histoire peut être réussie même si elle ne dure pas
  • Chaque rencontre ouvre une porte — certaines ne cessent jamais vraiment d'exister

Note d'intention

Nous avançons souvent avec des certitudes : sur nous-mêmes, sur l'amour, sur ce que nous pensons pouvoir accepter ou refuser. Puis une rencontre vient tout bousculer. Elle nous met face à nos limites, à nos peurs, à nos contradictions.

La remise en question n'est pas un état, c'est un processus. Elle ne se décide pas, elle s'impose. Elle est inconfortable, parfois violente, et elle arrive souvent trop tard, quand la relation est déjà brisée.

Dans ce récit, les deux personnages ne se détruisent pas par manque d'amour, mais par incapacité à se comprendre eux-mêmes au bon moment. Et pourtant, cette relation les transforme profondément.

J'ai voulu montrer qu'une histoire peut être réussie, même si elle ne dure pas. Parce qu'elle nous oblige à voir, à grandir, à devenir plus lucide.

Nous sommes faits de nos expériences, de nos blessures, de nos élans. Rien n'est linéaire, rien n'est parfait. Mais chaque rencontre peut ouvrir une porte. Et certaines, même refermées, ne cessent jamais vraiment d'exister.

Autour du roman Les portes qui claquent

La lettre — une fois par saison

Un texte inédit, une œuvre en cours, rien d'autre.

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